Photaïku

Pluie grise d’automne
l’odeur de trottoir mouillé
et de vieille pomme

Dans l’esprit japonais, si j’en crois Roland Barthes, le haïku s’amincit jusqu’à la pure et seule désignation. C’est cela, c’est ainsi, dit le haïku, c’est tel. Cela devient difficile avec les images car on a du mal à croire qu’elles désignent sans interpréter. J’essaie quand même.

Jean-Louis Lacombe